Endométriose, Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) et Syndrome Prémenstruel (SPM) : ces troubles gynécologiques existent et invalident le quotidien de nombreuses jeunes filles et femmes. Pourtant, en France, ils sont encore malheureusement méconnus et peu reconnus par le grand public et parfois même par le corps médical.

Pourtant, l’endométriose et le SOPK toucheraient entre 10 à 20% de femmes.

  • Une volonté d’aider les femmes atteintes et en quête d’un accompagnement

Sensibilisée par le parcours de plusieurs femmes de son entourage atteintes de ces pathologies, Julie  a décidé d’élaborer son mémoire de fin de cursus en naturopathie sur ce thème.

Témoin de l’errance médicale de ces femmes à la recherche d’un début de mieux-être, elle décida de se spécialiser pour être en mesure de les accompagner au mieux.
Ses recherches lui confirmèrent que le manque de connaissance de ces pathologies rend le diagnostic très long et complexe.

Aujourd’hui ces pathologies ne se guérissent malheureusement pas, mais les femmes qui en souffrent sont majoritairement en quête d’écoute, de compréhension, de réponses, de solutions, d’une aide, d’une main tendue.
Elles ne demandent qu’à être accompagnées à mieux comprendre leurs symptômes, mieux les  vivre et retrouver une qualité de vie certaine. Car cela est possible.

L’idée de Julie, initialement professionnelle de santé dans le domaine pharmaceutique, était d’utiliser son expérience pour accompagner ces femmes mais aussi tout professionnel de santé et/ou du bien-être qui cherche également des réponses et des solutions.

Convaincue qu’ « à plusieurs, nous pouvons faire avancer les choses. Cela passe par l’entraide dans une prise en charge  pluridisciplinaire de ces maladies. Parce que l’on a tous besoin d’être accompagné sur un terrain peu connu et qui doit évoluer »,

Elle créa un groupe Facebook « Endo’pro : pour les professionnels de santé et du bien-être de l’endométriose, SOPK et SPM » avec comme objectifs de rassembler des professionnels de santé et du bien-être autour de ces maladies et de créer un espace d’échanges, de soutien, d’entraide.

En une semaine, 650 professionnels se sont inscrits au groupe pour pouvoir échanger, s’informer sur les différentes prises en charge possibles, connaître d’autres professionnels sensibilisés à qui éventuellement adresser les patientes/consultantes…
Parfois démunis, ils sont à la recherche de formations d’informations, d’entraide avec une réelle envie de les soulager de leurs douleurs et autres symptômes chroniques et invalidants.

  • Le projet End’Opk & Co

Julie embarqua dans ses réflexions et espoirs Mélissa, sensibilisée également au sujet et partante pour créer du lien interprofessionnel au service des patientes/consultantes et de leurs familles souvent également démunies.
Le projet de l’association vit alors le jour afin de permettre l’émergence d’un réseau de professionnels de santé et du bien-être pour une prise en charge pluridisciplinaire de ces maladies.

Et parce que le SPM touche également entre 50 à 80% de la population féminine ayant des cycles menstruels et que ses symptômes peuvent être similaires à ceux de l’endométriose et du SOPK, il les a rejoint, comme une évidence, sur notre logo et au cœur de nos préoccupations.
Enormément de femmes souffrent, en effet, de SPM sans le savoir, pensant que leurs douleurs et symptômes sont “normaux” et inhérents à leur féminité.

L’équipe End’Opk & Co s’agrandit ensuite encore un peu avec la venue de professionnelles motivées par sa cause et les démarches pour son lancement officiel furent amorcées.

Notre souhait : que l’accès à des professionnels soucieux d’offrir un accompagnement adapté et individualisé soit facilité pour les femmes souffrant au quotidien de ces pathologies et leurs familles, soucieuses de les aider dans la recherche de santé et de bien-être.

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